Tirez la corde des violons c'est l'ultime chute du marron. Pendu au dessus du vide, seul face à l'évidence; Il regarde ce qui l'attend.
"Qu'il est dur de l'accepter" se dit le marron apeuré. Le rire se mélange aux larmes -unis au silence enneigé Ce qu'il deviendra, peut être sans aucune certitude, laisse le vide comme unique demeure. Dernier constat de l'instant et... " POK"
-chute du marron-
Dressé - tu te retrouves nu! Toi, que seules les saisons pénètrent. En admiration devant ta solitude, ils te regardent
Sous une lune blanche parfaitement ronde Elle frappe des mains dans un déhanché des plus naturel Lui, danse le "moonwalk" sur un tonneau échoué Son bréchet ondule N'est pas toucan qui veut!
Véritable pirate tropical, sa voix est réchauffée et enrobe à elle seule, mers et forêts En chemise de nuit, elle lui sourit et continue de déambuler-rythmée
Ensemble ils chantent leur tendre espoir Pieds et pattes, foulent le sable encore humide glissent et retournent cette poussière nébuleuse
Investis, les mots habités s'échangent chantés Face à face: ils pénètrent, sortent, pénètrent, ressortent "Moonwalk" again pour le toucan Elle a les yeux fermés et se multiplie en plusieurs petites voix légères Avant de ramasser sur elle même Les ailes larges et déployées de son ami coloré